Chose promise par Nazem Nazembe, chose faite : Enfin, le quartier Gbadolite de Lubumbashi alimenté en énergie électrique !


17 Aug

Quartier Gbadolite, situé dans la commune de Lubumbashi a été créé en 1980. Depuis la colonisation, la population de ce quartier, n’a jamais connu, ni l’eau, ni l’électricité. Il a fallu la volonté d’un homme. Un des meilleurs trois élus des élections difficiles et vraies aux provinciales de 2006. Celui-là même en qui la population de Lubumbashi a renouvelé sa confiance pour la représenter au niveau tant national que provincial. Lui, c’est l’honorable Nazem Hodroj Nazembe. A l’époque, soit en 2013, il est interpellé par quelques habitants du quartier Gbadolite. Mieux connu Penga-Penga. Sur fonds propres, il négocie avec la Société Nationale d’Electricité. Il dote le quartier d’une cabine électrique qui porte son nom. Par la suite, il offre un transformateur, équipe la cabine électrique, fait construire les poteaux et placer les câbles.

Enfin, il a lancé le courant. L’opération s’est déroulée ce mardi 13 août 2019, lorsque l’élu du peuple est rentré au lieu où il avait fait la promesse :’’Nous allons combattre l’obscurité et la chasser de ce quartier. Pourquoi ? Parce que je viens du milieu de vous. J’ai grandi dans les pires conditions que vous. J’ai joué au ballon fabriqué à l’aide des lambeaux de vieux habits. Voilà pourquoi, je ne serai jamais ni devant vous, ni derrière vous, mais plutôt au milieu de vous, pour partager ce que Dieu a mis sous ma main’’. Des paroles qui paraissaient chimériques, au regard du comportement de certains opérateurs politiques qui ne promettent que pour avoir les suffrages et par la suite fuir leurs électeurs.

Nazem Hodroj Nazembe s’est toujours distingué par le respect de sa parole donnée. C’est ce qui justifie le retour en ce lieu où il est venu juste pour lancer officiellement le courant dans ce quartier. 


Nazem Hodroj Nazembe est accueilli par une population en liesse. Elle l’oblige à descendre du véhicule pour faire une distance de plus de 2 Km à pieds. Au lieu de la cérémonie, les femmes, les jeunes et les hommes ont poussé des cris de joie au vu de la concrétisation de cette promesse.


Prenant la parole, le représentant de la population de Penga-Penga a exprimé toute sa gratitude à l’élu du peuple. Il a demandé à la population présente en ce lieu d’acclamer ; car, a-t-il poursuivi, on n’a jamais vu pareil acte être réalisé par une seule personne. Nazem Hodroj Nazembe est ce Député National ou provincial qui sait communier avec ses électeurs, avant pendant et après les élections. Raison pour laquelle, il mérite toute la gratitude de la population du quartier Gbadolite qui a vu pour la première fois une ampoule allumée depuis la création de ce quartier, a-t-il déclaré. Son

bonheur consiste à voir les autres se réjouir de ce dont il peut être capable. Toutefois, Nazem Hodroj Nazembe a invité la population du quartier Gbadolité de gérer en bon père de famille cette cabine en n’organisant que les raccordements que sur autorisation des agents de la SNEL.


Il a réitéré son soutien d’accompagner et de rester aux côtés de la population de ce quartier

 


L'élu de Lubumbashi, l’honorable Nazem Hodroj Nazembe s’est dit comblé de joie, de voir ce jour arriver. Son unique bonheur consiste à voir ses semblables dans les meilleures conditions de vie. 


Abordé par la presse, Nazem Hodroj Nazembe a refusé toute interview estimant avoir fait ce qu'il devait faire. Un arbre fruitier n'a pas besoin d'être remercié pour avoir fait ce qu'il doit faire. C'est un homme de cœur qui a prouvé qu'il aime le Congo et le Congolais. D'où, son appel de voir le Président de la République et son Gouvernement engager des réformes qui peuvent transformer vite le pays. Il s'agit notamment de la construction des infrastructures qui sont le socle du développement de la RDC. De Lubumbashi à Dar Es Salaam, c'est 2400Km. De même, de Matadi à Kasumbalesa, c'est aussi 2400 Km. Il suffit de construire cette route pour développer dans moins d'une année le pays, si on aime le Congo et le Congolais. Cette route va engranger au moins 2 millions d'emplois. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'y aller vite et placer la RDC dans le giron des pays développés au lieu de continuer à construire les infrastructures des autres pays où nos minerais passent. Morton Stanley n'a-t-il pas dit que sans chemin de fer, le Congo ne vaut pas un penny. Aujourd'hui, Nazem Hodroj Nazembe dit:"Sans infrastructures, le Congo ne pourra pas se développer''.

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