Après avoir tué à Limete : FAB Congo veut installer une boulangerie dans le quartier populaire de la commune de Kinshasa !


20 Jun


  • Ses pains sont impropres à la consommation pour mauvaise conservation de ses tonnes de blé !


Les voix se lèvent pour condamner la société FAB CONGO SARL qui veut installer une boulangerie dans le quartier populaire de la commune de Kinshasa. La nouvelle de l’installation de cette boulangerie a provoqué de réactions dans tous les sens, parce que cette entreprise, a déjà causé plusieurs dégâts et tué les Congolais.

Sans avoir fini avec le drame qu’il avait provoqué l’année passée avec l’effondrement de son silo qui avait englouti tout un centre médical, FAB CONGO veut encore faire parler de lui.

En effet, le 28 août 2018, un drame est déploré à Kinshasa. Un silo de la Société FAB Congo située à la 5ème rue dans la commune de Limete à Kinshasa, s’effondre tuant 5 personnes dont les malades qui étaient hospitalisés au Centre médical ‘’Moyi Mwa Ntongo’’. Plusieurs dégâts matériels importants sont enregistrés. Ce silo contenant plusieurs milliers de tonnes de blé avait enseveli quelques personnels et malades du Centre Médical cher à FOCOLARI.

Les Libanais, propriétaires de la société concluent un accord avec les familles des victimes pour les indemniser. Un acompte de 10.000$ est versé à compte goute sur un total de 75 000$ par famille. Après, silence radio. Il a séché. L’Etat congolais s’est même rendu compte que leur séjour était irrégulier. Ils seront refoulés. A partir du Liban, ils sont passés par un haut-magistrat qu’ils auraient soudoyé pour leur faciliter le retour au Congo.

C’est depuis une semaine qu’ils sont là et veulent relancer leur aventure macabre pour tuer sans indemniser les familles des victimes de Limeté. Pas plus tard que le jeudi 16 mai dernier, les familles ont organisé un sit-in devant le siège de cette entreprise pour rappeler les promesses que FAB-Congo leur avait faites. Sans succès. Et pourtant, ce drame aurait été évité si les responsables de cette société ne s’étaient pas entêtés pour ériger ce silo en cet endroit jugé marécageux par les experts, à côté d’un centre médical. Les lettres de l’ancien Gouverneur demandant la délocalisation de ce silo à cet endroit ont été ignorés simplement parce que le responsable est couvert par un officier supérieur dans l’armée et par un haut-magistrat. C’est pour cette raison que FAB CONGO SARL a été traduit en justice par le Centre de santé ‘’Moyi mwa tongo’’ qui ne tourne pas depuis ce drame. Le jour du drame, ces Libanais étaient en train de ricaner pendant que la police s’affairait à retirer les corps de décombres.

Pain Vimba, impropre à la consommation

Plus grave, selon un agent de cette société qui a requis l’anonymat, FAB CONGO vendrait plusieurs maladies mortelles à travers son pain appelé communément Vimba et ce, sous l’œil impuissant de l’OCC. Selon cet agent, ce pain serait donc impropre à la consommation. A la base, les mauvaises conditions de conservation des sacs de farine de froment. Sa matière première serait donc toxique et impropre à la consommation.  ‘’Il ne fournit aucun effort pour la santé des Congolais qui ne compte pas pour lui’’, s’insurge cet agent qui déplore en outre, les conditions exécrables de travail où les agents n’ont de contrat de travail, plusieurs seraient des journaliers que les Libanais mettent dehors selon leurs humeurs avec des injures dont la décence nous interdit de répéter. 

Voilà pourquoi les voix se lèvent déjà dans la commune de Kinshasa pour refuser l’érection de cette boulangerie dans un quartier populaire. Surtout que jusqu’à ce jour, ils n’ont jamais indemnisé les familles des victimes.

La population de la commune de Kinshasa en appelle à l’OCC et aux autorités compétentes pour intervenir de manière à éviter un nouveau drame dans ce quartier. A moins que les autorités de Kinshasa se soient mises en complicité avec ces Libanais pour sacrifier les Congolais au diable. Peut-être que c’est le pacte signé avec le diable pour avancer dans leurs affaires après avoir tué.

Nicole Kakese 

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