Devant la population du Katanga: Katumbi craint un accident avec deux chauffeurs au volant d'un véhicule !


20 May

C'est dans une métaphore que Katumbi s'exprime devant une foule nombreuse qui l'a accompagné de l'aéroport international de la Luano où son jet privé a atterri à 11heures 15', heure locale. Il a fallu une dizaine de minutes pour qu'il descende de l'avion. La foule voulait coûte que coûte accéder au tarmac et à toucher l'avion de son leader. De 12heures 00, le cortège qui a conduit l'ancien Gouverneur du Katanga, accompagné de tous les grands leaders dont Jean Claude Muyambo (Président de l'AR), Gabriel Kyungu Wa Kamwanza (Président du G7), Franck Diongo, Moni Della, Jean-Claude Mvuemba..., est arrivé à la place de la poste à 17h45'. Il a fallu donc 6 heures pour atterrir au lieu qui n'était même pas prévu pour le meeting. C'est le siège de l'UNADEF situé sise avenue de la Digue dans la commune de la Kenya. Il était donc impossible avec la vitesse lente que le cortège prenait qu'il puisse arriver au lieu indiqué.


A la poste, Moïse Katumbi a plaidé pour que Kabila cède le contrôle de la direction du pays à Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo :"Deux chauffeurs ne peuvent pas conduire un seul véhicule avec un assistant. Pareille action peut conduire à l'accident'', a-t-il prévenu comme pour souhaiter que le Président Félix-Antoine Tshisekedi exerce l'imperium de son pouvoir. 


Katumbi a également indiqué qu'il est venu pour la reconstruction du pays et consoler le peuple congolais longtemps meurtri notamment par les guerres et la fièvre à virus Ebola. 

C'est pourquoi il va amorcer les tournées dans les autres provinces pour consoler la population.


Il est donc clair que Moïse Katumbi, en homme républicain, a définitivement enterré le combat de la vérité des urnes dans le respect des textes qui régissent la RDC dont la loi-mère, la Constitution qui ne prévoit pas une autre alternative lorsque la Cour Constitutionnelle a déjà rendu ses arrêts et proclamé les résultats définitifs. 


Certainement que celui qui est pressenti Porte-parole de l'Opposition au regard de son poids politique avec plus de 80 députés des regroupements politiques de l'Ensemble, va ouvrir une voie à une démocratie réellement républicaine pour pousser le pouvoir en place à s'occuper réellement du sort du peuple congolais.

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