Chasse à Félix-Antoine Tshisekedi à la tête de l’UDPS : Jacquemin Shabani et Victor Wakwenda veulent enterrer Tshisekedi avant son inhumation !


13 May

Personne ne veut le savoir. Les Statuts de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social sont boutiqués et bradés pour chasser Félix-Antoine Tshisekedi de la tête de l’UDPS. Il a été élu pour un mandat de 5 ans. Qui court de mars 2018 jusqu’en mars 2023. Mais Jacquemin Shabani et Victor Wakwenda seraient manipulés pour chasser la famille de Félix-Antoine Tshisekedi de la gestion du parti. Le vrai problème, ils semblent engagés dans la pensée largement partagée par beaucoup de Congolais, selon laquelle ‘’Muluba ne peut jamais diriger ce pays’’. Le destin de Félix-Antoine Tshisekedi les ayant échappé, ils ont décidé de procéder autrement. Chasser définitivement la famille Félix-Antoine Tshisekedi de la tête du parti. Un article des Statuts du parti est exploité mal intentionnellement. L’article 26 qui parle de l’interdiction ou de l’empêchement du Président du parti. Félix-Antoine Tshisekedi assure son mandat. Celui-ci court de 2018 jusqu’à 2023. Sa mise en indisponibilité est justifiée par son élection à la tête de la RDC. Là, l’article 97 de la Constitution lui interdit d’avoir des responsabilités au sein d’un parti politique. Mais il peut en attendant désigner son intérimaire. Puisqu’il n’est pas empêché. Procéder de la manière dont l’on veut mettre en pratique cet article, c’est un putsch et rien d’autre. Surtout qu’ils se sont fait accompagner des badauds pour réaliser leur coup d’Etat contre Félix-Antoine Tshisekedi. Ceux-ci, Forces du Progrès, structure déjà supprimée par feu Etienne Tshisekedi étaient munis des gourdins, des cocktails Molotov, des machettes pour vandaliser, et le siège du parti, et la résidence sacrée du feu Etienne Tshisekedi. Ce qui a justifié l’intervention de la police nationale congolaise.  

L’UDPS, étant un parti respectueux des textes, les pourfendeurs de Félix-Antoine Tshisekedi auraient dû saisir, en principe les cours et tribunaux pour être départagés sur l’entendement de cet article que vouloir s’attaquer à Kabund-A-Kabund, alors que la personne ciblée est Félix-Antoine Tshisekedi que d’aucuns ne veulent plus voir à la tête du parti pour l’empêcher de concourir à la présidentielle de 2023, pour son second et dernier mandat.

Selon certaines indiscrétions, un membre influent du Cabinet du Président de la République est dans ce coup pour avoir un autre Président à la tête de l’UDPS qu’il va devoir financer pour détruire la fille aînée de l’Opposition. Bien plus grave, la Belgique ainsi que quelques membres de Lamuka soutiendraient également la bande à Wakwenda pour atteindre la destruction de l’UDPS comme Kabila a réussi à mettre à genoux le PALU et le MLC, affrirme une source bien introduite à l’UDPS.

Jean-Marc Kabund et Augustin Kabuya constituent les remparts de Félix-Antoine Tshisekedi. Voilà pourquoi on veut les réduire en cendres pour que le parti soit détruit. C’est ce qui a même justifié la précipitation de la mort du feu Etienne Tshisekedi en Belgique, croyant qu’après lui, le parti n’échapperait pas à la mort de grands partis en Afrique après la disparition de leurs fondateurs. Il a fallu la détermination de Jean-Marc Kabund-A-Kabund, son abnégation et son sens du sacrifice pour résister. Résister jusqu’à perdre même son propre fils. Ils étaient trois qui étaient au front, Kabund-Kabuya-Kazadi qui ont pesé pour assurer la résistance jusqu’à porter le parti au sommet de l’Etat. Ce que n’a pas réussi Etienne Tshisekedi de son vivant. Bien plus grave, l’ancien Secrétaire Général de l’UDPS, Me Jacquemin Shabani, non seulement qu’il avait mordu la poussière aux législatives nationales de 2011 ; mais aussi et surtout, qu’il s’accroche aujourd’hui au score de Jean-Marc Kabund-à-Kabund pour être repêché par la Cour Constitutionnelle.

Selon une source au sein du Secrétariat Général de l’UDPS, Wakwenda et Shabani seraient animés par la haine de voir selon leurs propres terme, ‘’la famille d’Etienne Tshisekedi avoir l’empriuse sur le parti’’. D’où toutes leurs gesticulations qui ne veulent plus de Félix-Antoine Tshisekedi achever son mandat dont l’intérim est assuré par son Secrétaire Général. Quoique Chef de l’Etat ou Chef du Gouvernement, Joseph Kabila et Tshibala ne sont pas trop éloignés d’avoir un œil regardant sur la gestion au quotidien de leurs partis politiques. Tshibala avait même désigné Loseke pour assumer ses charges en tant que Président Délégué. Kabila, quoique n’ayant pas des charges au sein du PPRD, de la MP ou du FCC, ne cesse d’inviter les animateurs par lui désignés pour avoir le contrôle sur le parti.

Comment expliquer la justification de la mise en place d’un Directoire collégial de la gestion du parti alors que celui qui a le mandat de la gestion du parti pendant 5 ans est juste placé dans une situation d’indisponibilité qui ne lui prive pas de son droit de regard sur l’UDPS ? S’est interrogé cette même source qui trouve que le vrai problème, c’est le fait par Félix-Tshisekedi d’avoir nommé au sein de son Cabinet, beaucoup de ressortissants de la diaspora abandonnant ceux qui étaient au front en proie aux gaz lacrymogènes, qui ont perdu, aussi bien les membres de leurs familles que les membres de leurs corps.

Il faut reconnaitre, poursuit la même source, Jean-Marc Kabund a été nommé par feu Etienne Tshisekedi pendant une période très difficile. Le parti était en lambeaux. D’un côté les Mutanda, de l’autre les Mubake qui étaient en guerre ouverte, sans oublier l’aile Beltshika qui avait emporté une grande partie des cadres du parti dont les têtes grises comme le Bâtonnier Mukendi Wa Muluba.

Kabunda, a réussi, sous le leadership, aussi bien de feu Etienne Tshisekedi wa Mulumba que de son fils Félix pour d’abord racoler les morceaux, réorganiser la communication et la visibilité du parti qui était en face avec de grands Communicateurs de la Majorité Présidentielle. C’est Kabund, pendant que deux des organes qui devraient assurer la gestion collégiale du Directoire du parti, avec le Secrétaire Général n’étaient pas mis en place, qui a tenu tête en face d’un pouvoir qui croyait avoir mis à terre l’UDPS avec son Président National.

C’est donc sous son impulsion que non seulement le parti a tenu et résisté contre la manœuvre diabolique de Genève, mais a organisé le Congrès qui a élu Félix-Antoine Tshisekedi et l’a investi comme candidat du parti au scrutin de décembre dernier.

Vouloir le chasser comme un chien, serait une ingratitude, mais aussi une grave humiliation surtout que tous les linges sales du parti sont exposés, et dans les médias, et dans les réseaux sociaux…

Nicole Kakese


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