La repentance de la grâce !


16 Jun

Luc 19.8 - Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit : « Voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple ».


Quelle est belle cette attitude de Zachée. La rencontre avec le Seigneur l'a amené directement à reconnaître ses fautes mais aussi à réparer le tort commis. Le sujet de ma réflexion est : vivons-nous la repentance de la grâce ou de la Loi ?


Se repentir dans la Loi implique d'accepter certains comportements par crainte de la sanction. Quand vous étiez enfants, peut-être qu'un de vos parents vous a dit : « Demande pardon à ton frère, sinon tu seras privé de télévision ! ». Ainsi la demande de pardon n'était motivée que par la peur de la sanction, pas par une conviction du mal commis, encore moins par un désir de réconciliation. N'agissons-nous pas souvent de cette manière ? Nous nous sentons coincés par les conséquences de nos actes, nous ne voulons pas subir de dommages, alors nous sommes prêts à une pseudo repentance, et nous recommençons de plus belle un peu plus tard.


Un exemple : au volant, nous respectons plus ou moins les limitations de vitesse, pas parce que nous sommes convaincus que c'est le mieux pour la sécurité de tout le monde, mais parce que nous avons peur de l'amende ou du retrait de permis. 


De même, combien de maris promettent de ne plus être violents parce que leur épouse menace de partir. Ils ne sont pas convaincus du mal et de la souffrance qu'ils provoquent, ils craignent de se retrouver seul... Mes bien-aimés, il n'y a pas de changement possible tant que nous n'entrerons pas dans la repentance de la grâce.


Quand la grâce est comprise, nous réalisons à quel point le péché est mauvais. La repentance qui émane d'une intimité avec Dieu sera motivée par un profond désir de ne pas déplaire à Dieu. Je change de comportement non pas par crainte de la sanction, mais par amour pour le Seigneur et par extension, par amour pour mes semblables. Il y a une telle force d'amour dans la grâce. Pour Zachée, perdre tous ses biens n'était pas un problème, sa seule motivation étant qu'il n'y ait plus aucune zone d'ombre entre lui et son Seigneur.


Mes bien-aimés, laissons-nous envahir par la grâce qui coule de la croix ! Sachons nous humilier, nous repentir pour nos fautes, et sachons aussi réparer, simplement parce que nous ne voulons pas être privés de cette intime affection que le Seigneur a pour nous. La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera nos cœurs... (Philippiens 4.7).


Bonne réflexion.   


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