La mort aux trousses !


13 Sep

1 Samuel 18.11 - Saül leva sa lance, disant en lui-même : « Je frapperai David contre la paroi ». Mais David se détourna de lui deux fois.  


Notre bien-aimé David, c'est ce que son nom veut dire, a frôlé la mort plusieurs fois avant de devenir roi. La peur qu'il inspirait à Saül poussait celui-ci à essayer de le tuer mais il n'y parvint pas. En méditant sur cela, j'ai repensé à tous ces hommes de Dieu qui ont frôlé la mort, mort qui aurait été synonyme d'une destinée avortée.


Pensons à Moïse qui devait être mis à mort dès sa naissance ; à Pierre qui a failli se noyer ; à Paul qui donne le détail de ses « ennuis » dans 2 Corinthiens 11.23 à 26 ; et bien sûr à notre Seigneur, menacé de mort dès sa naissance et à mainte reprises lors de son ministère terrestre.


Cela me pousse à la réflexion suivante : si la « mort » nous poursuit, n'est-ce pas le signe que nous avons une grande destinée devant nous ? Et si le diable avait entendu ce que Dieu a dit dans les lieux célestes sur notre vie ? Cela n'expliquerait-il pas cet acharnement à la destruction, ce flot de haine inexpliqué, ces méchancetés gratuites que l'on inflige à certains enfants de Dieu ?


Oui mes bien-aimés, je suis convaincu que le diable s'acharne là où il a de bonnes raisons de le faire. Mon encouragement serait celui-ci : entretiens dans ta pensée ce qui est préparé pour toi quand tu auras traversé la galère dans laquelle tu es aujourd'hui. Si tu persévères et tiens bon, l'ennemi de ton âme ne pourra enrailler le plan du Seigneur pour ta vie. Peut-être que mille fois il a déjà soufflé à ton oreille : « A quoi bon continuer, le Seigneur ne t'aime pas, tu ne t'en sortiras jamais, tu perds ton temps... ». Il est le père du mensonge pas vrai ? Alors pourquoi écouter ses bobards ?


Qui que tu sois, le Créateur de l'univers t'a créé pour un but. Tu as été voulu, désiré et méticuleusement préparé pour une mission bien précise. Plus les difficultés sont grandes, plus la mission est importante, ne l'oublie pas.


Avec toute notre affection.


Bonne réflexion.     

   

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