Vérité des urnes: Martin Fayulu abandonné à son triste sort!


04 Mar

Vérité des urnes:

Martin Fayulu abandonné à son triste sort!


C'est fini. Martin Fayulu Madidi, candidat par procuration de la coalition Lamuka vient de se retrouver seul dans sa quête de la vérité des urnes.


D'abord, c'est Jean-Pierre Bemba qui a refusé de venir battre campagne pour lui au pays, au fallacieux motif qu'il était en insécurité. Ensuite, ce sont les lieutenants de Moïse Katumbi au sein des plateformes qui le voulaient candidat Président de la République, AR, G7 et AMK qui l'ont quitté et ont refusé de l'accompagner durant la campagne électorale.


Puis suivit Moïse Katumbi seul qui, après avoir obtenu son passeport s'est mis aux côtés de Félix-Antoine Tshisekedi dont le message du Vice-président de l'Ensemble était plus que clair.


Fayulu était resté qu'avec les ''Jeunes de l'Ensemble'' qui ont annoncé leur départ de cette plateforme tout en ignorant le soutien financier reçu de Katumbi qui a justifié leurs gesticulations dans les médias. Même, un député élu sur la liste de l'Ensemble, avec l'argent de Katumbi s'est aussi lancé dans les masturbations intellectuelles pour cracher dans la main qui l'a nourri.


Seul le vrai patron Lamuka, Mgr Monsengwo restait seul dans la course. Il fallait qu'il justifie l'argent reçu du parti libéral belge et de sociétés multinationales européennes. Son théâtre de la semaine passée étant passée où il a déclaré celui qui avait gagné avec les 40.000 tourayas avec 62% dans l'accompagnement de ses deux successeurs à Kisangani et à Kinshasa qui ont pris en otage la CENCO par le Secrétaire Général de cette structure, l'heure est au réalisme politique. Ce qui justifie la déclaration rendue publique ce lundi 04 février 2019 par la CENCO qui abandonne Fayulu avec son combat de la vérité des urnes pour se lancer dans le celui de l'établissement d'un État de droit. 


Peu avant eux, c'est aussi son Mpangi, Freddy Matungulu, Président qui a aussi reconnu Félix-Antoine Tshisekedi comme Président de la République le même lundi.


Les Evêques veulent donner au Chef de l’État une chance de réussir son mandat mais lui demande notamment de se désolidariser avec les pratiques de corruption de l’ancien régime.


Ils ont formulé quant à ce, des recommandations sur les plans politique, sécuritaire, économique, social, éthique, et diplomatique.


Ces recommandations au nouveau leadership sont au nombre de 16. Les voici :


Rompre radicalement avec les antivaleurs des anciens régimes ;

Donner des assurances concrètes d’une meilleure gouvernance ;


Établir un Etat de droit ;


Poursuivre le parachèvement de la décrispation du climat politique ;


Respecter strictement de la Constitution ;


Achèver le cycle électoral dans la vérité et la transparence ;


Sauvegarder l’intégrité territoriale ;


Protéger les personnes et leurs biens ;


Sécuriser les frontières ;


Pacifier les zones en proie à l’insécurité et à la présence des groupes armés ;


Faire respecter les libertés

fondamentales, notamment la liberté d’expression et de manifestations

pacifiques ;


Promouvoir la bonne gouvernance ;


Lutter contre la corruption ;


Améliorer les conditions de vie de la population ;


Assurer le bien-être effectif de tous par la jouissance des retombées de l’exploitation des ressources naturelles ;


Redorer le blason de la RDC et de placer toujours l’intérêt supérieur du Peuple congolais au centre de toute négociation.


Selon cette déclaration, la CENCO dit avoir constaté que la Cour Constitutionnelle a investi le nouveau Chef de l’État.


“Les évêques constatent que la Cour Constitutionnelle a investi le 24 janvier 2019 le nouveau Président de la République. Devant la situation de déni de vérité, une grande partie du peuple congolais a ressenti une frustration. Malgré tout, le peuple a fait preuve d’une grande maturité politique ouvrant ainsi la voie à l’alternance pacifique”, a déclaré l’abbé Donatien Nshole.


Selon le Secrétaire Général de la CENCO, les institutions ne peuvent se fonder que sur des valeurs d’éthique.


“Les institutions démocratiques ne peuvent se fonder que sur des valeurs éthiques. Il y a des valeures non négociables telles que l’unité, l’honnêteté, la justice et la paix. La Cenco poursuivra avec son programme d’éducation, l’éducation civique”, poursuit la déclaration.


Cependant, les évêques catholiques membres de la CENCO invitent les nouveaux gouvernants à rompre radicalement avec les antivaleurs des anciens régimes et à donner des assurances concrètes d’une meilleure gouvernance.


Les rapports entre la CENCO et les nouvelles autorités sont tendues depuis que les évêques avaient déclaré après leur observation électorale que Fayulu est le vainqueur de la présidentielle.

Depuis, on assiste à la désescalade avec notamment la présence de la Cenco dans les manifestations officielles du nouveau pouvoir.


Comment va enfin prendre Fayulu cette grave décision? Certaines langues craignent qu'il ne puisse se faire du mal mal au regard de grands troubles mentaux qu'il manifeste lors de ses différents meetings où il s'exerce dans la hanchelogie, chorégraphie et en musique.

Son unique compagnon du G5, étant éprouvé, on ne sait pas comment il va poursuivre avec son coéquipier Albert Fabrice Puela, le loyal et Fidel ami dans ce combat. 

La rédaction

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