Face a la menace commune : Le FCC est dans une collaboration obligée


25 Jan

 Face a la menace commune : 

Le FCC est dans une collaboration obligée


‘’Les ennemis de nos ennemis sont nos ennemis’’, dit un adage français qui s’applique judicieusement dans la géographie politique du moment en RDC. Qui ignore en effet que les écartés du récent processus électoral travaillent intensément au complot monumental de leur retour en force en RDC avec le soutien conditionnel  de leurs amis, de reprendre la main dans ce pays afin de servir certaines officines occidentales ?

Oui ! On le sait ! Preuves tangibles à l’appui que les vautours de l’Occident des deux océans sont prêts à tout sacrifier pour installer leurs pions majeurs. Donc jusqu’à ce jour, toutes leurs stratégies n’ont pas rapporté le gain recherché. Ils demeurent néanmoins prêts à tout bousiller en RDC. Y compris la vie des Congolais, plus que par le passé. Car le sang rouge du Noir d’Afrique ne vaut pas cher pour ses marchands insatiables des dollars et des euros.

Cette fois-ci, ils ont décidé d’utiliser Moïse Katumbi  et Jean-Pierre BEMBA, les deux qui rêvent du pouvoir en RDC pour venger leurs déboires : l’un pour son éloignement pendant 10 ans qu’il attribue à l’ancien régime sortant, l’autre pour son échec à réaliser le rêve de ses supôts de reposseder le Congo. A présent, ils comptent un nouvel obstacle que constitue le nouveau président élu, Félix Tshisekedi et son régime qui envisage d’installer le changement, après la synthèse du programme du nouveau pouvoir de demain, qui fait  grand ombrage aux deux pions des enragés financiers. Le troisième larron local en effet, ne représente qu’une marionnette qui manque des racines profondes : un nénuphar sur un lac mouvant.

Faut-il donc encore plus de démonstration pour prouver le danger commun et réel qui guette les hommes et les femmes de l’ancien et du nouveau régime en gestation ?   Tous ensemble, ils gisent dans le même panier à crabes, prêts à être croqués par les par les voraces d’outre-mer et leurs hommes de mains d’ici.

Ce qu’ils ont réussi à réaliser en Irak, en Lybie, en Syrie et plus près de nous en Soudan, ils le projettent sans remords en RDC. C’est sûr et certain, ils y travaillent sans relâche. Aussi, le schéma habituel est déjà en marche ici, en plein jour

Il a fallu suivre le procès en contestation de l’élection du président Félix Tshisekedi, de la réunion informelle de quelques Chefs de l’Etat africains convoquée par Kagame et la décision inédite de suspendre la Constitution en arrêtant de publier les résultats définitifs  pour apprendre l’avancement de la réalisation de la démarche macabre.

Que la sagesse et le nationalisme triomphent

Pour barrer la route aux prédateurs sans foi ni loi, la sagesse politique doit absolument guider les anciens et futurs dirigeants du pays, en danger d’embrasement et de mort certaine, et avec eux, le pays tout entier.

Heureusement pour le peuple congolais, le nouveau Président élu, l’a parfaitement  intériorisé, comme le renseigne la seconde préoccupation du point 2  de son passeport pour ce changement ci-dessus à savoir : la réconciliation nationale.

Il a dit qu’il tend la main à tous les fils et filles du pays pour travailler avec lui. Objectif : barrer la route à l’ennemi commun, qui rugit comme un lion affamé en cage.

Dans  ce cadre, le pouvoir finissant est particulièrement invité à participer à la lutte contre les ennemis communs et pour le changement attendu par le peuple congolais. Pour confirmer sa conviction sur la nécessité d’une collaboration tous azimuts, il a déclaré à peu près : ‘’Beaucoup bouderont le rapprochement avec l’ancien pouvoir, mais nous y sommes obligés’’. Il revient à chacun d’en compter les raisons, en commençant par la recherche d’une confortable majorité parlementaire pour le choix d’un Premier ministre constitutionnel et la formation d’un gouvernement de large union nationale consacrant la réconciliation nationale. La paix que prône le Président élu est à ce prix notamment.

Patriarche Kamena NN

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