En l’absence du Dircab Vital Kamerhe : Bongongo veut dribbler le Dircaba de Félix Tshisekedi !


06 Feb

En l’absence du Dircab Vital Kamerhe : 

Bongongo veut dribbler le Dircaba de Félix Tshisekedi ! 

Tous les moyens mis en jeu pour fléchir Désiré Cashmir Kolongele en l’absence de Vital Kamerhe ! 


Il est déterminé à imposer ses arrières. Surtout qu’il a été caressé dans le sens des poils avec des pièces sonnantes et trébuchantes par les promus ou les nominés Secrétaires Généraux dont les ordonnances ont été signées à une période douteuse. Le Ministre d’Etat et Ministre de la Fonction Publique, Michel Bongongo veut opérer un passage en force. C’est une source proche de la Présidence de la République qui l’a indiqué à la presse sous couvert de l’anonymat.

Michel Bongongo veut aller contre la volonté du Président de la République qui a suspendu jusqu’à nouvel ordre, sauf sur son autorisation préalable, tous les recrutements et mises en place dans les entreprises publiques, services et établissements publics ainsi que les engagements et liquidations des dépenses publiques autres que celles liées aux charges du personnel.


Profitant de l’absence du Président de la République et de son vital Directeur de Cabinet, Monsieur Vital Kamerhe, Michel Bongono a entamé les échanges avec le Directeur de Cabinet adjoint du Chef de l’Etat. Aussi professeur en droit, Désiré Cashmir Kolongele Eberande a été contacté par son collègue Bongongo qui aurait casqué fort pour obtenir les cérémonies de remises et reprises avec ceux qu’il a promus et fait nommer. Une ruse qui risque de prendre corps surtout que Bongongo ne veut pas suivre l’exemple de l’inamovible Martin Kabwelulu qui a été obligé de procéder à a surséance de ses notifications. Bongongo veut braver Tshisekedi. Tous les moyens sont bons pour prouver sa puissance face au fils du Sphinx : trafic d’influence, corruption et l’utilisation de certains syndicalistes au nom du tribalisme sont mis en jeu pour passer à la vitesse supérieure pour laisser ses poulains nommés, conduire l’Administration publique qui a été trop politisée avec lui.

Sa dérogation sollicitée n’ayant pas rencontré la volonté du Président de la République qui a trop de priorités, Michel Bongongo utilise le syndicaliste Kyanga pour passer en force en l’absence du Président de la République, Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et de son Dircab, Monsieur Vital Kamerhe.


Et pourtant, c’est une épine qu’il veut placer sous les pieds du nouveau Président dont les administrations seront confrontées à la réalité de nouveaux Secrétaires Généraux qui seront en train d’apprendre ensemble avec les nouveaux ministres qui seront issus du prochain Gouvernement qui sera mis en place. Un piège dans lequel, Félix-Antoine Tshisekedi devra éviter de tomber dans la mesure où le prof Bongongo, dans le cadre du clientélisme, a procédé au recrutement de nouvelles unités, nouveaux agents qui ont passé le concours sans distinction des catégories. A ce titre, l’on fait mention aux nouvelles unités, agents de Bureau, Chefs de Bureau, Chefs de Division et/ou les Directeurs commissionnés et/ou nommés par Ordonnance Présidentielle qui ont été placés dans une même moule pour passer au concours qui a violé les dispositions légales et réglementaires en la matière. Ce qui justifie le manque des éléments indicatifs des nominés dont leurs matricules n’ont pas été affichés.

C’est la magouille. Moins encore une maffia organisée par le Ministre Michel Bongongo lorsqu’il fait signer en toute hâte au Directeur de Cabinet du Président de la République sortant cette ordonnance antidatée n°18/143 du 27 décembre 2018 portant nomination des Agents de Carrière des Services publics de l’Etat au grade et à la fonction de Secrétaire Général.

Une ordonnance fausse au regard des griefs qu’elle contient à savoir : la Constitution de la République en son article 81 alinéa 4 dispose : ‘’Sans préjudice des autres dispositions de la Constitution, le Président de la République nomme, relève de leurs fonctions et, le cas échéant, révoque, sur proposition du Gouvernement délibérée en Conseil des Ministres les Hauts Fonctionnaires de l’Administration Publique’’. Une disposition qui a été battue en brèche par cette supercherie signée Michel Bongongo dans la mesure où l’Ordonnance susvisée n’a pas respecté cette procédure. Contrairement aux prescrits des articles 72 et 74 alinéa 1 de la loi n°16/013 du 15 juillet 2016 portant Statut des agents de Carrière des Services Publics de l’Etat qui stipule : ‘’Les promotions aux grades de la Catégorie A sont accordées par le Président de la République sur proposition du Gouvernement délibérée en Conseil des Ministres’’.

Au vu de son exposé des motifs, il est loisible de constater que le Conseil des Ministres n’a jamais été entendu. Voila pourquoi les prétendues Ordonnances ne portent pas le visa du Premier Ministre, moins encore la signature du Chef de l’Etat, constate un expert juridique sous couvert de l’anonymat. Ainsi à ce jour, deux Ordonnances Présidentielles controversées à savoir l’Ordonnance n°18/143 et l’Ordonnance n°18/143B portant nomination des Agents de Carrière des Services Publics de l’Etat au grade et à la Fonction de Secrétaire Général signées à la même date du 27 décembre 2018 se contredisent et s’abrogent.

En clair, la 2ème Ordonnance abroge la 1ère, outre que le papier en-tête des Ordonnances est celui du Bureau du Directeur de Cabinet du Chef de L’Etat sortant. Ce qui justifie sa précipitation pour placer les nouvelles autorités devant un fait accompli.

Les Ordonnances sont certifiées conformes à l’original. Un original connu que de Mwilanya et de Bongongo. Mystère !

Aussi, l’élément identifiant d’un fonctionnaire de l’Etat demeure le numéro matricule, ce qui n’est pas le cas dans lesdites Ordonnances, révèle la même source qui dénonce que dans l’exposé des motifs, aucune ligne ne fait allusion aux résultats du concours sauf participation à la formation qui ne peut pas donner droit à une quelconque nomination.

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