Dans un mémorandum adressé au Chef de l’Etat, le collectif des agents du FPI dénonce : Silence ! Kitebi pille systématiquement au FPI !


30 Sep

Kitebi pille. C’est tout ce que l’on peut retenir de la révélation faite par un collectif d’agents du Fonds de promotion de l’industrie, FPI à travers un mémo adressé au Président de la République. Depuis son arrivée à la tête de cette entreprise du portefeuille, l’homme de Matata Ponyo ne se bat que pour subventionner les hommes politiques alors que cette entreprise devrait servir comme une banque pour promouvoir l’industrialisation de la RDC, cheval de bataille du Président de la République.

Pour ces agents, animés par le souci du changement qui frappe tous les domaines de la vie nationale avec l’avènement du Président Félix-Antoine Tshisekedi : ‘’ Depuis l’élévation de monsieur KITEBI à la tête du FPI par le grand donneur des leçons M. MATATA, il a été fait un constat amer, selon lequel, la Direction Générale actuelle du FPI, loin d’être valorisée et d’être le catalyseur industriel de la RDC, est transformée en Fonds de subventions des hommes politiques congolais et est devenue une entreprise où règne le règlement des comptes, le népotisme, le tribalisme, l’arbitraire, l’Administration parallèle, les décaissements financiers abusifs, la création des comptes bancaires parallèles, la revisitation à double vitesse des grades statutaires d’une catégorie ciblée d’Agents et cadres, le manque de transparence dans la gestion de Fonds par la suppression de la chaine des dépenses qui exigerait autrefois, au moins quatre signatures de Direction pour toute opération financière et la violation flagrante des textes et procédures légaux en vigueur dont nous avons le regret de mettre à la place publique pour vérification, des enquêtes des services spécialisés (Inspection Générale des finances, Cour des comptes, contrôle parlementaires etc…)’’

Ci-dessous, l’intégralité de ce mémorandum adressé au Chef de l’Etat avec copie aux différentes institutions.

Nous avons le souci de révéler et dénoncer à Votre Excellence, le pillage systématique des recettes de la taxe de Promotion de l’Industrie par le Directeur Général du Fonds de Promotion de l’Industrie dont nous avons décidé de vous étaler les faits précis afin de permettre à vos services de se saisir de ce dossier pour mettre fin au coulage des fonds qui devraient au financement des projets industriels.

Depuis l’élévation de monsieur KITEBI à la tête du FPI par le grand donneur des leçons M. MATATA, il a été fait un constat amer, selon lequel, la Direction Générale actuelle du FPI, loin d’être valorisée et d’être le catalyseur industriel de la RDC, est transformée en Fonds de subventions des hommes politiques congolais et est devenue une entreprise où règne le règlement des comptes, le népotisme, le tribalisme, l’arbitraire, l’Administration parallèle, les décaissements financiers abusifs, la création des comptes bancaires parallèles, la revisitation à double vitesse des grades statutaires d’une catégorie ciblée d’Agents et cadres, le manque de transparence dans la gestion de Fonds par la suppression de la chaine des dépenses qui exigerait autrefois, au moins quatre signatures de Direction pour toute opération financière et la violation flagrante des textes et procédures légaux en vigueur dont nous avons le regret de mettre à la place publique pour vérification, des enquêtes des services spécialisés (Inspection Générale des finances, cour des comptes, contrôles parlementaires, etc.

Nous dénonçons entre autres :

Le détournement de la somme de 1.800.00$ (un million huit cent mille dollars américains) destinés aux travaux de la réhabilitation du complexe scolaire MUKENGELI dont le devis effectué par son propre frère qui a exécuté les travaux était de l’ordre de  450.000$ mais au grand scandale de ceux qui ont construit le projet de 1000 écoles, dont la construction d’une école envoisinait que 500.000$ mais pour une simple réhabilitation, KITEBI a présenté un montant de dollars 1.800.000$, la preuve est qu’il s’agit d’une simple réhabilitation.

Pour permettre à l’homme de MATATA d’atteindre son forfait, il a organisé une Administration Parallèle au détriment des organes statutaires du FPI dans le souci d’effacer les traces de l’utilisation abusive des Fonds dont il a supprimé la chaine des dépenses qui exigeait autrefois au moins quatre signatures de Direction pour toute opération ;

A titre illustratif, la prise en charge des dépenses non budgétisées dues au recours à plusieurs cabinets externes  lourdement rémunérés sous prétexte d’Experts en lieu et place des agents et cadres engagés pour la même cause et actuellement déchargés des tâches qui leur sont dévolues.

L’usage abusif des bureaux d’études externes avec des partenaires extérieurs tant Congolais qu’étrangers, dans la gestion d’une entreprise publique de l’Etat qui occasionne des énormes dépenses avoisinant les 20% du budget de l’entreprise.

Exemple : il a créé une structure privée, non statutaire du FPI        sous forme d’un bureau d’études constituée de ses anciens amis de la SOFIDE et certains retraités du FPI, juste pour les analyses et études de faisabilité au détriment de toute une direction des études du FPI dont les agents attitrés croisent les bras, dans le même souci d’effacer les traces de la malversation après son départ… nous dénonçons ici, la retenue par KITEBI des rétro-commissions de chaque paiement que ces cabinets reçoivent du FPI.

Il a confié la gestion du contrôle de la taxe de Promotion de l’Industrie au cabinet de son ami MBWITSHIANGOLE qui a reçu de KITEBI une somme de 2500.000$,  au détriment des aviseurs dont Joseph KITANGALA  qui avait dénoncé l’existence de cette taxe auprès des entreprises minières du KATANGA, actuellement à MAKALA sur plainte du grand conflictuel KITEBI  sans aucune confrontation, un cabinet privé et c’est sur toute l’étendue de la République avec une rétribution sur tous les montants redressés des taxes éludées et pénalités, sans tenir compte des frais de missions de voyage des membres de ce cabinet MBWITSHIAGOLE que le FPI supporte, au préjudice du service de contrôle de la taxe représenté dans toutes les directions Provinciales rémunérées à ce jour sans exercer pleinement les tâches à leur charge. Nous sommes finalement dans quel Etat ?

Ce qui viole l’esprit de l’article 11 de l’ordonnance loi n°89-031 du 07 Aout 1989 portant création de la Taxe de Promotion de l’Industrie, qui exige que les services compétents du FPI  procèdent à la vérification des écritures et documents comptables des redevables afin de s’assurer de l’exactitude de la base de la Taxe et du paiement effectif. Et que les institutions spécialisées en matière de contrôle comme l’Inspection Générale des Finances, Cour des comptes étant ainsi ignorées ;

Il en est de même du recouvrement prêt, confié au cabinet Privé pour une rétribution de 10% sur tous les montants alors que l’intérêt du FPI est de 9% un manque à gagner pour le FPI et l’Etat Congolais en faveur de ses amis et connaissances au détriment de toute une direction de Gestion du Portefeuille du FPI dont les agents n’ont plus rien à faire actuellement, toujours dans son intérêt de recevoir les opérations retour de ses rétro-commissions qui sont devenues ces jours, un Droit ; 

Il a également pris en charge, le cabinet extérieur (MATATA) pour le bilan des compétences ayant occasionné les dépenses de plus de 50.000 ESD, alors que l’évaluation de chaque agent se fait à la fin de chaque année et sanctionnée par une cotation, juste une façon de récompenser celui qui l’a placé ;

Nous dénonçons la complicité dans le décaissement a priori d’argent sans respect des procédures pour subvention des projets avant toute analyse et notification de financement préalable, parce qu’il sait que les subventions ne sont pas remboursables  contrairement aux projets industriels dont les montants prêtés sont remboursés et avec les intérêts, telle est la mission principale du FPI et il le fait en violation des toutes procédures techniques recommandées au détriment des financements de projets industriels, entre autres :

Le décaissement d’un montant de 2.500.000$ à titre d’une subvention non remboursable à la société CIMAIKO SARL en lieu et place d’un crédit remboursable, un manque à gagner pour l’Etat congolais au profit d’un particulier et sa famille, il en est de même de la société CUMALOCK qui a bénéficié d’un montant de 103.250$  à titre d’une subvention au détriment des projets à impact réel dont la somme devrait être remboursée. (Source : la lettre d’accord de prêt du FPI n°FPI/DG/DRP/SCR/CBM.O1732/CBM/2017) et en réalité ce sont des montants d’argent que KITEBI partagent  avec ses pairs protecteurs qui l’ont placé, au détriment des Congolais contribuables de cette Taxe, c’est triste pour notre pays ;

Le financement du projet BENJIN AGRICULTURE de l’ordre de1.382.850$ dont la garantie porte sur un immeuble dont le certificat a été déjà hypothéqué au FPI pour un autre crédit, quelle complaisance ? Deux crédits sur un même

Immeuble ;

Il a encore sorti abusivement en faveur de toujours CIMAIKO, une autre subvention de l’ordre de 3.000.000$ en lieu et place d’un prêt à rembourser, vraiment les préjudices sont graves pour le FPI et l’Etat congolais au profit d’un particulier ;

Il a également par complaisance accordé la subvention de l’ordre de 288.987$ à l’université de Kinshasa en 2007, quel est l’impact industriel de cette subvention et à l’occasion de 100 jours du Chef de l’Etat, il a encore profité pour subventionner cette même institution qui n’a aucun impact avec l’industrialisation de notre pays, juste parce que la retro-commission  se fait sans difficulté, une nouvelle méthode de piller les recettes de cette  taxe dont on a reproché ses prédécesseurs alors que techniciens, juste pour le non remboursement qui, au contraire une responsabilité liée au dysfonctionnement de notre appareil judiciaire trop corrompu et non du pouvoir des organes du FPI qui avait publié la liste de tous les insolvables ;

Monsieur KITEBI  ne respecte aucun critère exigé par la loi portant création du FPI, dans les concours du FPI pour l’octroi des subventions et des projets, les cas des subventions suivantes :

ELECTRIFICATION DE LA VILLE DE KINDU : 315.000 Euros domaine réservé au Ministère de l’énergie, la ville de MATATA ;

MINISTERE DE L’INDUSTRIE 100.000$ une institution prise déjà en charge dans le budget de l’Etat, quelle malversation financière.(cfr la lettre d’accord n°)

LYCEE  SEBYERA 25000$ une institution privée qui devrait solliciter un crédit à rembourser, soit recourir au de Ministère de l’EPSP,

La subvention de l’ordre de 295.834$ accordée à l’Association des jeunes Elites du KWANGO « AJEKWA » pour la construction des ponts dans le Territoire de KENGE dans la province du KWANGO, alors que de la compétence du Gouvernement provincial de la province de KWANGO. En plus aucun projet n’a été financé dans cette partie du pays pour justifier ces subventions et quel est l’impact industriel ;

M. KITEBI s’est arrangé pour violer les textes règlementaires en matière de financement et financé de Projet BISHIWEKA portant sur le parachèvement de la construction d’un hôtel de l’ordre de 3.000.000$, un projet non éligible dans le concours du FPI  en violation de la mission du FPI qui reste l’industrialisation du pays, donc pour lui il suffit de garantir son opération retour, KITEBI décide comme un Roi et il dépense l’argent de l’Etat comme l’argent de sa poche ;

Il a dédoublé le montant de 700.000$ décaissés pour l’acquisition des ascenseurs du nouveau bâtiment FPI, alors que cet immeuble en disposait déjà, il a détourné cet argent en toute quiétude ;

Il a également entendu le détournement de 1.400.000$ sous prétexte de l’entretien du nouveau bâtiment, alors qu’il a trouvé le bâtiment en état d’inauguration déjà annoncée et équipé ; (source : PV conseil d’Administration)

Il s’est permis de décaisser le montant de 150.000 dollars pour le fret d’avion en destination de BUKAVU transportant  les participants de l’inauguration de l’Université MAPON, quel scandale ?

Il a créé des sous-comptes dans des banques commerciales pour des placements des fonds, les mêmes pratiques qu’il avait fait partir du Ministère des Finances, dans le dossier resté pendant au parlement jusqu’à ce jour le, Congo n’a pas la chance d’avoir les bons mandataires ;

Il a ensuite détourné les fonds destinés à la construction de la guérite et du restaurant pour les agents et cadres du FPI de l’ordre de 110.000$ ;

Il a décaissé abusivement un montant de 31.000$ pour le montage juste des conteneurs pouvant servir au classement des archives, alors que la dépense réelle est 4000$ ;

Nous dénonçons une fois de plus, le nombre exagéré des subventions et Ateliers au détriment des projets industriels pour lesquels la Taxe a été créé dans le but de provoquer l’industrialisation de notre pays, un manque à gagner pour l’Etat congolais. Cependant, le FPI a été sommé de constituer son Fonds, parce qu’appelé à devenir une banque de développement, mais la question que nous nous posons : ‘’comment constituer un Fonds avec les multiples subventions au détriment des projets ? Et aussi il faut signaler qu’avec l’avènement du nouveau code minier, le FPI réalise des recettes énormes mais dont il y a pas l’impact sur le marché de financement des projets industriels, contrairement à ses prédécesseurs qui avaient les moyens limités mais dont les Congolais ont senti l’impact de financement des projets. Simplement parce que l’argent est détourné dans l’organisation des ateliers improductifs et des subventions fantaisistes qui occasionnent le coulage de ces fonds par KITEBI, il faut préciser qu’actuellement le FPI est une société privée de KITEBI, il partage avec qui, il veut à travers le mécanisme des subventions et l’Ateliers.

Excellence Monsieur le Chef de l’Etat,

Nous dénonçons  le comportement inique du Directeur Général KITEBI, conflictuel, tribaliste sans personnalité. A son arrivée au FPI , il a entretenu un conflit avec nos collègues au motif que les grades confiés par les organes qui l’ont précédés étaient irrégulièrement acquis par une catégorie de nos collègues et non l’ensemble des décisions octroyant les grades à l’ensemble du personnel du FPI, une situation que le FPI n’a jamais connue depuis sa création, une situation qui l’a conduit à révoquer certains de nos collègues sans une quelconque procédure violant les dispositions conventionnelles en plein jour, c’est pourquoi nous dénonçons ici le népotisme et le tribalisme dans la gestion du personnel du FPI par KITEBI qui expose ces jours le FPI à des dépenses énormes pour corrompre les juges et les avocats dont le total des dépenses réalisées depuis sa présence au FPI est le 30% du budget du FPI, une réalité vérifiable. Cependant, un gestionnaire doit épargner l’entreprise à ces genres des dépenses, il a ainsi créé une cellule de communication pour justifier les antivaleurs que KITEBI a transformées à des valeurs, une structure non statutaire.

Il a engagé des nouveaux agents et cadres à des grades supérieurs, à savoir le grade des Directeurs et Fondés  des pouvoirs sans respect même de l’âge requis pour l’engagement pour certains, en violation de notre législation en matière du travail dont le grade de Directeur n’a jamais été le grade de recrutement. Nous citons

Monsieur NZANZI KISUNGU, Matricule : 00813 engagé au grade de Directeur et âgé de 59 ans au mépris de la convention collective ;

Madame MBOTIKA MPATE Pascaline, engagée au grade de Directeur et âgée de plus 55ans ;

Madame KABANGA MULOWAYI Josiane, Matricule : 00817, mais engagée au grade de Fondé de Pouvoirs,

Monsieur MABRUKI AMISI âgé de 50 ans, Matricule 00816 engagé au grade de Fondé de pouvoirs ;

Monsieur MBUNGU UMBA engagé au grade de Fondé de pouvoirs.  La liste n’est pas exhaustive. KITEBI  ne respecte rien des lois, nous sommes dans quel Etat ?

Nous dénonçons aussi l’absence du statut juridique d’Atelier des Directeurs dans la loi qui crée le Fonds de Promotion de l’Industrie, pour prendre les  grandes décisions qui violent la législation en matière du travail et la convention collective, une méthode de KITEBI de passer ou de violer les lois du pays, alors que chaque entreprise est gérée sur base des textes légaux et règlementaires préétablis et non créés sur base d’un atelier des Directions pour régler les comptes à une catégorie d’agents ;

Il a licencié abusivement un chauffeur qui a été envoyé par son chef hiérarchique qui a même signé le bon de sortie en bonne et due forme, en lieu et place de son chef signataire du bon en question, en réalité parce qu’ancien chauffeur de son prédécesseur, quelle bassesse de KITEBI, un conflictuel ;

Il a également licencié un cadre pour avoir introduit le recours pour son grade statutaire et sans respect de la procédure disciplinaire, qui ne constitue nullement pas un motif de licenciement ;

Il a encore résilié le contrat de notre collègue après onze mois d’essai, alors que la clause d’essai dans le contrat était de six mois, une violation aux droits des travailleurs reconnus dans la convention collective et au code du travail

Dans tous les cas des licenciements opérés par KITABI depuis son arrivée à la tête du FPI, il n’a jamais respecté la procédure disciplinaire prévue dans la convention collective du FPI pour toute faute commise par l’employé, les autres c’est sans motif ;

KITEBI organise des Ateliers des Directeurs pour violer les textes légaux et règlementaires de l’entreprise dont sont victimes les promoteurs et une catégorie d’agents

Il a refusé d’exécuter la décision du Ministre d’Etat, Ministre du Travail, emploi et prévoyance sociale portant sur l’annulation de la mesure du rabattement être au-dessus de la loi ;

Il a octroyé des véhicules, des primes, avantages multiples et forfaitaires d’une catégorie d’agents qui a bénéficié les grades forfaitaires sans respect du cursus au sein du FPI le cas de la collation du treizième mois qui en principe, représente le montant brut du salaire prévu dans la convention collective, leur a été octroyé triplement en violation de textes règlementaires au grand scandale de tous les personnels œuvrant depuis plusieurs années notamment

Monsieur Kalenga 12.039.559FC; Madame Mbotika Mpate : 12.039.559FC ; Madame  Kabange Mulowayi Josiane 3.679.131FC

Monsieur NZUZI KISUNGU : 12.039.559FC;  Monsieur MABRUKI

AMISI 10.384.682FC

Monsieur MUBA WA MWEPU 8.203.843FC,

MONSIEUR KASONGO MAYANGA : 10.835.020FC source : le listing de plaie treize  mois FPI/2017.

Nous signalons que connaissant bien cette malversation au sein du FPI, il vient de se rendre aux Etats-Unis pour rencontrer votre Excellence et vous distraire, le total du montant détourné en trois ans font état des millions de dollars américains.

Excellence Monsieur le chef de l’Etat,

Nous venons solliciter des enquêtes spécialisées et appropriées pour rétablir l’Etat Congolais et le FPI  dans leurs droits avant de placer immédiatement in fils-maison au Leadership de cette entreprise sinon le FPI est abandonné à Kitebi et ses proches, il se fait un bon élève de votre école jusqu’à se mêler dans les travaux de 100 jours pour vous distraire mais en quittant son secteur pour construire des école en lieu et place de rester dans l’industrialisation du pays où il a échoué lamentablement et les Congolais regrettent sa présence à la d’une entreprise technique.

Nous avons gardé l’anonymat, c’est pour sauvegarder nos  emplois et nous tenons à signaler que ces éléments techniques sont vrais et vérifiables.

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