Affaire viol collectif de l’écolière de 13 ans : Jeannine Mabunda et Chantal Yelu crient au scandale


19 Jun

L’affaire de la fillette de 13 ans, écolière au complexe scolaire Révérend Kim, victime d’un viol collectif, perpétré par sept de ses collègues de classe, préoccupe le Président de la République, tout comme la Présidente de l’Assemblée nationale.

Le sujet a été au menu de l’audience que la Speakerine de la Chambre basse du Parlement, Jeannine Mabunda,

a accordée, ce mercredi 19 juin 2019 à la Conseillère Spéciale du Chef de l’Etat en charge de la lutte contre les violences sexuelles, du genre et de la jeunesse, Chantal Yelu Mulop. 

De manière unanime, les deux personnalités ont poussé leur cri d’indignation pour que des mesures appropriées soient prises. « Le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi est très préoccupé par cette situation. En tant que père de famille et surtout père des filles, il s’associe à la douleur des parents pour suivre de près l’évolution de ce dossier sur le plan judiciaire et avec les institutions de protection de la jeunesse », a fait savoir Mme Chantal Yelu Mulop. Pour la speakerine de la Chambre basse du Parlement, l’Etat est là pour protéger les citoyens. C’est dans ce cadre, explique-t-elle, que le Chef de l’Etat, premier garant de la protection des citoyens,

a dépêché sa Conseillère Spéciale auprès de différentes instances de la République, le ministère de la Justice, le ministère des Droits humains, le ministère du Genre mais aussi l’Assemblée nationale. Et pourquoi l’Assemblée nationale ? 

Jeannine Mabunda répond : « C’est parce qu’en fait

il y a une loi sur les violences sexuelles qui est d’application en RDC et qui est très forte. Mais cette loi est aussi à compléter par des lois de protection

de l’enfant. Donc, elle s’est interrogée, ils se sont interrogés face à l’indignation de cette situation, et

si au niveau du travail des députés nationaux, si au niveau du travail des lois dont nous avons la charge,

il n’y a pas une réflexion ou un débat à avoir quand

on voit ce type de situation. Et donc, je voudrais en tout cas rassurer l’opinion, qu’à ses côtés, comme femme, comme mère, comme grande sœur, nous sommes toutes solidaires et toutes scandalisées par cette situation qui ne nous montre pas suffisamment de protection de la petite fille et de la jeune fille et nous espérons avec notre synergie, notre coalition que notre cri d’indignation sera entendue et que des mesures appropriées soient prises… »

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